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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 10:57
Ce sera la grève dans la fonction publique.

La grande question :  les infirmiers et autres soignants se bougeront-ils?
En effet, les grèves ne sont pas très suivi dans le milieu hospitalier. Et pourtant, quel tord ! Car nous somme tous concerné par ce futur vers lequel nous nous dirigeons à grand pas.

Et les malades ou futurs patients? C'est à dire tout le monde...
Savez vous combien de temps passe une aide-soignante efficace pour une toilette : 10 minutes par jour! Et vous dans vos salles de bain, combien de temps devant votre miroir ? Le jour où vous serez hospitalisé, en maison de retraite, j'espère que vous serez prêts à sacrifier votre coquetterie...
Savez vous que la nuit, si une infirmière est malade, on ne la remplace pas. C'est celle qui s'occupe de l'autre service qui prendra en charge tous les étages... Et si cette nuit, vous faites un infarctus alors qu'elle est dans l'autre aile? Tant pis pour vous!
Savez vous que le fait d'être hospitalisé dans le privé n'y changera rien? La pénurie de personnel est partout. Les personnes qui partent à la retraite ne sont pas remplacées car on ne veut pas d'un salaire de misère et où on nous tape dessus dès qu'il y a un problème même si on n'y peut rien, où on sait qu'on sera toute seule pour gérer un service entier voire deux si la collègue est absente.
Vous êtes en pleine forme, vous pétez la santé? Mais pour combien de temps? Et le jour où vous serez dans un lit d'hôpital, de clinique ou de maison de retraite... La pénurie d'infirmiers, d'aide-soignants... Elle vous touchera alors mais ce sera trop tard.

Les infirmiers doivent se bouger mais vous aussi, Patients, Malades, Futurs blessés...

La grève sera partout le Jeudi 29 Janvier pour que nous soyons tous soignés correctement!
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 17:27

I - Bactériémies

A - Définition

= septicémie = présence de bactéries dans le sang
porte d'entrée infectée vers une bactériémie vers des métastases septiques


B - Hémocultures

Quand la température est supérieure à 38°5 ou inférieure à 36°.
En périphérie, +/- cathéter artériel ou cathéter central
2 hémocultures par site par 24 heures ( aérobie ou anaérobie)


II - Septis, choc septique

A - SIRS

Syndrome de réponse inflammatoire systémique
Au moins 2 signes parmi: température est supérieure à 38°5 ou inférieure à 36°
                                                fréquence cardiaque supérieure à 90 battements par minute
                                                fréquence respiratoire supérieure à 20 par minute ou hyperventilation
                                                globules blancs très nombreux
Septis = SIRS répondant à une infection


B - Septis grave

Signes : Septis associé à un dysfonctionnement d'au moins un organe : hypotension
                                                                                                                                    acidose lactique
                                                                                                                                    oligourie
                                                                                                                                     troubles de la conscience
                                                                                                                                     coagulopathie
Traitement : hospitalisation en réanimation


C - Choc septique

Septis avec hypotension persistante malgré le remplissage
Signes:  Cardiovasculaires: hypotension ( inférieure à 90)
                                                   tachycardie ( supérieure à 120)
                                                   hypoperfusion ( extrémités froides, cyanose, marbrures, oligourie)
                  Respiratoires : polypnée ( supérieure à 30 par minutes)
                                              dyspnée
                                              saturation basse
                  Neurologiques : angoisse, agitation
                                                confusion
                                                troubles du comportement
                                                troubles de la conscience, coma
Conduite à tenir : monitorage : fréquence cardiaque, ECG
                                                        tension
                                                        température
                                                        saturation
                                oxygène au masque ou en lunettes
                                deux voies veineuses de bon calibre
                                 sonde urinaire
Traitement : symptomatique : remplissage vasculaire
                                                      noradrénaline
                       étiologique: antibiotiques probabilistes
                       autres défaillances ( ventilation, dialyse)


III - Endocardites infectieuses

A - Définition

lésion ulcéro végétante liée à la greffe d'un micro organisme sur l'endocarde vasculaire ou une prothèse.


B - Signes cliniques

syndrome infectieux
signes cardiaques : apparition d'un souffle
                                     insuffisance cardiaque
                                     troubles de la conduction
                                     péricardite


C - Examens complémentaires

hémocultures répétées
échographie cardiaque


D - Traitement

médical : bi antibiothérapie intraveineuse prolongée
chirurgical : si échec médical
                      complications hémodynamiques
Antibiothérapie en prophylaxie

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 17:53

I - Définition

La paraphrénie est un délire fantastique, souvent emprunté aux mythes enfantins.
Elle est classé suivant ses différentes formes


II - La paraphrénie expansive

Femmes
entre 30 et 50 ans
début insidieux et prolongé
délire mégalomaniaque avec troubles thymiques profonds
habits, coiffure, maquillage extravagant
contact aisé
délire de grandeur, génie scientifique ou littéraire, pouvoirs surnaturels, nouvelle religion
halucinations visuelles
manifestations paramnésiques
activité professionnelle entravée
activité intellectuelle exaltée
périodes dépressives avec risque suicidaire

hospitalisations multiples relativement bien vécues
capacités intellectuelles conservées jusqu'à un stade avancé
relations sociales difficiles car troubles de l'humeur importants


III - La paraphrénie systématique ou psychose hallucinatoire chronique


IV - La paraphrénie confabulante

Délire d'imagination de Dupré
égale fréquence des deux sexes
entre 20 et 40 ans
personnalité hystéroïde avec mythomanie importante
développement insidieux et lent de plusieurs années
thème de grandeur, de filiation, d'aventures
pas d'hallucination
distiinction entre le vrai et le faux difficile

rapport social conservé
capacités intellectuelles conservées
alternative de rémission avec délire estompé
puis délire fécond pendant plusieurs semaines voire années


V - La paraphrénie fantastique

Avant 30 ans: sentiment d'anxiété avec hostilité et métamorphose du monde environnant
succesion d'hallucinatrions et d'idées extravagantes
début rapide
délire luxuriant avec idées mégalomaniaques, de filiation
complétement illogique
hallucinations +++ ( cénesthésiques)
néologismes, tournures de phrases particulières

conscience partielle de son délire
capacités intellectuelles peu touchées
évolution vers un amenuisement et une stéréotypie du délire

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 12:21


 I - Tumeurs bénignes du sein

A - Fibroadénome

Femme jeune de moins de 35 ans
Nodule ferme, indolore, mobile
Examens complémentaires : mammographie
                                                     échographie
                                                     micro biopsie ou cytoponction
Traitement: Tumorectomie


B - Kyste du sein

Nodule de taille variable suivant les cycle, sensible, mobile, rénitente
Examens complémentaires: mammographie
                                                    échographie
Traitement : Tumorectomie


C - Mastose fibro - kystique

micro kystes nombreux réparties au sein d(une glande fibreuse qui donne un aspect granuleux à la palpation
femme de 40 - 50 ans
lié à une hyperoestogénie
Examens complémentaires: échographie
                                                     mammographie
Traitement :  progestatifs locaux et oraux


II - Cancer du sein

A - Définition

Développement cellulaire anarchique non contrôlé au niveau du sein pouvant se métastaser dans d'autres parties du corps


B - Facteurs de risque

Age supérieure à 30 ans
Sexe féminin
Antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, de l'endomètre, du colon ou de la prostate
Irradiation thoracique: maladie de Hodgking chez la femme jeune
Hyperoestrogénie : règles précoces, ménopause tardive, nulliparité, grossesse après 35 ans pas d'allaitement, contraception, obésité
facteurs génétiques, histologiques


C - Signes

Nodule
lésion du mamelon ou écoulement
adénomes axillaires et sus claviculaires
altération de l'état général


D - Examens complémentaires

importance du dépistage : autopalpation et mammographie

1 - La mammographie
de préférence dans la première partie du cycle
classification des résultats ( échelle ACR des images)
opacification et micro calcifications

2 - L 'échographie
densité mammaire, anomalie...
toujours avec la mammographie

3 - Les biopsies
sous échographie ou mammographie

4- IRM et scanner mammaire
attention si claustrophobie

5- galactographie
cytologie de l'écoulement mamelonaire

6 - bilan d'extension
radiographies pulmonaires,  échographie du foie
scintigraphie osseuse
tous les 2 ans entre 50 et 74 ans


E - Traitement

1 - Chirurgie
Tumorectomie : traitement conservateur
                             exérèse de la tumeur avec une marge de sécurité
Curage /ganglion sentinel homo latéral : traitement de préférence
                                                                         retrait de tous les ganglions alentours ou des ganglions sentinels
                                                                         après injection de bleu
Mastectomie : lésions volumineuses ou multifocales
Reconstruction:  soit en même temps que la mastectomie soit après si radiothérapie
Complications de  la chirurgie : hématomes
                                                         ecchymoses, brûlures cutanées
                                                         lymphocèle : à ponctionner
                                                         lésions du nerf : paralysie et paresthésies
                                                         lymphoedème par mauvaise circulation lymphatique
                                                        abcès et infection

2 - Radiothérapie
sur l'ensemble du sein
+/- traitement conservateur
palliative
Complications ; lésions cutanées, atteinte thyroïdienne, pulmonaire, cardiaque, oesophagienne

3 - Chimiothérapie
traitement des cancers infiltrants
Adjuvante : si facteurs de mauvais pronostic

Néo adjuvante : si cancers résiduels

 

4 – Hormonothérapie

avec la radiothérapie

Adjuvente : si cancer chez la femme ménopausée

En complément de la radiothérapie/chimiothérapie et de la chirurgie si mauvais pronostic chez la femme non ménopausée

 

5 – Herceptine

Traitement supplémentaire

 

F – Action infirmières

 

Surveillance en post-opératoire si chirurgie

Réfection du pansement : mots réconfortants et être attentif aux réactions de la patiente

Surélever le bras au repos

Pour sa sortie :  Lui apprendre à dépister tout signe infectieux ( rougeur, chaleur, douleur )

                         Qu’elle protège son bras de la chaleur

                         Attention aux griffures lors du jardinage ou avec les animaux

                         Attention aux gestes répétitifs comme le repassage, l’aspirateur…

                        Ne pas porter de charges lourdes du côté opéré ainsi que les sports physiques

                        Ne pas faire de pressions sur ce bras : bracelets serrés, prise de sang, prise de tension

 

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 10:31
I - Définition

Syndrome non spécifique, aigu, d'atteinte des capacités d'éveil, de pensée et d'attention secondaire à une atteinte cérébrale, le plus souvent réversible avec une amnésie de l'épisode quasi-constante


II - Causes

intoxication alcoolique aiguë
toxique( solvants, champignons...)
lié à un sevrage, une surdose de drogue ou médicaments ( psychotropes, piacés, alccol..)
infection ( méningite, septicémie...)
endocrinien ( hypothyroïde, hyperparathyroïde, insuffisance surrénalienne...)
métabolique ( déshydratation, hypoglycémie,...)
neurologique, traumatismes cérébraux ( héporragie cérébrale, tumeurs, épilepsie...)
cardiorespiratoire
chirurgicale ( post-opératoire, brûlures)
psychiatrique (bouffée délirante aiguë, schizophrénie...)


III- Sémiologie

A - Phase de début

Survenue brutale
                  progressive en quelques jours
                                         avec céphalées
                                                  insomnie
                                                  anorexie
                                                  irritabilité
                                                  dépression
                                                 errance

B- Phase d'état

présentation typique en " masque de confusion" (mimique, inadaptation par rapport aux sentiments exprimés)
contact absent, perplexité anxieuse
comportement variable de mutique à une excitation gestuo-verbale
actions incohérentes
actes auto/hétéroaggressifs
langage pauvre, haché, ...
obnubilation : altération de la conscience, troubles des synthèses mentales atteignant tous les processus psychiques ( concentration, jugement, attention)
désorientation  spatiale
troubles mnésiques massifs
onirisme ou délire de rêves de Régis avec troubles de la perception inconstants et agravation nyctémérale
déshydratation
céphalées, tremblements
signes neurovégétatifs : hyperthermie, dilatation pupillaire...
troubles du sommeil constants


IV - Formes cliniques

-stuporeuse pure ( attention : rechercher autre cause)
-onirique pure: tableau hallucinatoire aigu
- périodique ou récidivante
- du sujet âgé: stress, affection organique, médicaments


V - Évolution

Favorable
3 à 8 jours
guérison brutale ou progressive avec amnésie partielle de l'épisode
rechute possible

Délire post onirique
cristallisation d'un délire chronique, résistant autour de sa thématique onirique

Décès du patient
par épuisement de l'organisme
par accident: conduite agressive
par l'étiologie de la confusion mentale : attention c'est une Urgence médicale


VI - Traitement

hospitalisation
traitement symptomatique: maternage
                                                 correction des désordres hydro-électrolytiques et métaboliques
                                                traitement sédatif
traitement étiologique
surveillance des constantes et para clinique


VII - Actions infirmières

effectuer un recueil de données complet pour adapter le traitement: rencontrer l'entourage
                                                                                                                           chronologie des événements récents
                                                                                                                           conditions de vie du patient
                                                                                                                           habitudes addictives
Ne pas questionne r le patient pour éviter une majoration de son angoisse
Prendre les constantes, regarder les conjonctives
Repérer les troubles digestifs, déshydratation, anurie, dyspnée, cyanose, céphalées, hypoglycémie, convulsions

Le rassurer, soutien psychologique et contact rassurant par le toucher
Surveillance du risque de fugue
                       d'un passage à l'acte par auto/hétéroagression
                       de l'environnement ( objets dangeureux)
                      des actes incontrolés
                      hydratation et alimentation
Eviter les contentions
Sédation donc alitement donc soins de nursing et de confort
Explication des soins
Limiter les visites ( explication à la famille)
Attention aux réactions lors des injections...
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 20:59
I - Définition

épisode psychotique transitoire avec un délire polymorphe, incohérent, non systématisé et des troubles hallucinatoires multiples apparaissant brutalement et disparaissant spontanément au bout de deux à trois semaines, guérissant la plupart du temps sans laisser de séquelles. 


II - Causes

sans cause apparente
réactionnelle à un choc émotionnel ou à un stress
secondaire à un trouble somatique : intoxication, 
                                                                   infection, 
                                                                  tumeur,
                                                                  accouchement ( psychose perpétuelle)


III - Mécanismes

hallucinations psychosensorielles
automatisme mental
intuitions
interprétation


IV - Thèmes

mystique
érotique
mégalomanie
persécution
hypocondrie


V - Troubles associés

liés à la conviction au délire
agitation
agression ( auto et hétéro)
fuite
stupeur
prostration


VI - Angoisse avec dépersonnalisation


VII - Evolution

souvent unique et régressif ( 50 %)
chronicité des épisodes
vers une schizophrénie


VIII - Traitement

hospitalisation car urgence psychiatrique
chimiothérapie : neurolepitques avec des correcteurs
psychothérapie de soutien
sismothérapie ( si neuroleptiques non efficaces)


IX - Actions infirmières

écoute et soutien sans adhésion au délire en vue de l'alliance thérapeutique
encadrement de l'agitation et de l'aggressivité : isolement sur presciption
                                                                                      surveiller un passage à l'acte
                                                                                      vérification de la prise de traitement
informer sur ses droits et sur le réglement intérieur
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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 15:13
I - Définition

Psychose grave, apparaissant chez l'adulte entre 15 et 25 ans, chronique, cliniquement caractérisée par des signes de dissociation mentale, discordance affective et activitées délirantes incohérantes, entrainant une rupture de contact avec le monde extérieur.


II- Facteurs favorisants

mécanisme inconnu mais
génétique : risque plus élevé quand il existe un schizophrène dans la même fratrie
biologique: dopamine
psychologique : relation mêre-enfant perturbée dans les premières années de la vie
                             facteurs de stress


III - Phase de début

aiguë: bouffée déliante aiguë
            état dépressif atypique, ou maniaque
           avec: attitude de repli, introversion
                      incapacité d'exprimer ses sentiments ou à éprouver du plaisir
                      vide affectif                    
                      fuite des contacts sociaux
                      indifférence aux normes et conventions
                      vie imaginaire intense

progressive: début insidieux
                        baisse d'activitée intellectuellle ( echec surprenant)
                        troubles de l'affectivité et du caractre en rupture avec sa personalité antérieure
                        troubles d'allure névrotique : anxiété
                        syndrome délirant et hallucinatoire


IV - Période d'état

A - syndrome dissociatif ou discordant

rupture de l'unité psychique provoquant un relachement des processus associatifs

activitées intellectuelles: fonctions élémentaires perturbées: hypermnésie
                                             troubles du cours de la pensée: barrages, persévération, rationnalisme morbide
                                             troubles des associations: appauvrissement
                                             troubles du langage: fading mental ( débit verbal ralenti) , écholalie, néologisme

domaine affectif :  ambivalence ( coexistence simultanée de deux sentiments contraires)
                                 indifférence affective ou athymornie ( anesthésie affective)
                                 négativisme
                                 réactions émotionnelles brutales

activitées et comportement: bizzarerie
                                                   hyperkinésie
                                                   apragmatisme et aboulie
                                                   catatonie

dépersonalisation avec angoisse de morcellement

B - délire paranoïde

non systématisé avec angoisse associée

thèmes: persécution
               mystique
               mégalomaie
              érotique

mécanismes: interprétation
                          intuition
                          illusions
                         Hallucinations sensorielles ou psychiques

Conviction et adhésion totale du malade

Automatisme mental: de la pensée automatique au fait qu'il croit au vol de pensée et à l'échopraxie jusqu'au hallucinations et syndrome d'influence


En fait, on peut classer la symptomatologie en deux pôles: les symptomes négatifs ( repli autistique.. ) et les positifs ( délire, agitation;..)


V - Formes cliniques

Schizophrénie simple
Schizophrénie paranoïde
: délire important et évolution cyclique
Schizophrénie hébéphrénique et hébéphréno-catatoniuqe : dissociation importante et début insidieux
Schizophrénie dysthymique: formes intermittentes et périodiques
Schozophrénies pseudo-névrotiques


VI - Traitement

But:   Diminuer la fréquence des accès de crise.

          Eviter une évolution déficitaire.

          Faire accepter la nécessité du traitement:  Suivi par des équipes de secteur (C.M.P.).
                                                                                        Adhésion de la famille
                                                                                        prise en charge au long cours

L'hospitalisation est souvent nécessaire au début puis lors d'aggravation des symptomes déficitaires


A - La chimiothérapie

Neuroleptiques classiques ( haldol) ou atypiques ( zyprexa, leponex...)

effets thé
rapeutiques sont : -Sédatifs

                                                          -Antipsychotiques

                                                         -Antidéficitaires

Intérêt des traitements retard


Effets secondaires
:
Psychiques (somnolence, dépression)

                                       – Neurologique (Dyskinésies, Dystonies)

                                       – Anticholinergique (constipation, vision, dysurie)

                                       – Sexualité et hyperprolactinémie

                                       – Prise de poids

                                      – Cardio-vasculaire ( Allongement du QT)
En début de traitement: syndrome malin ( surveilance température, TA, pouls, conscience...)

Atténuation des effets secondaires par des médicaments antiparkinsonniens


B - La psychothérapie

psychanalyse, de soutien, institutionnelle ( ateliers...), thérapie familiale
alliance thérapeutique
éducation


C - La sociothérapie

gestion du budget ( curatelle, tutelle)
reprise d'une activité professionnellle ( CAT, COTOREP)
logement ( appartement thérapeutique)



VII - Actions infirmières

informer le patient de ses droits, du réglement intérieur
travail en équipe
alliance avec la famille
écoute, soutien: lui dire que c'est sa réalité mais pas la notre
assister lors des actes de la vie quotidienne ( toilette, repas)
surveillance de l'agitation et du risque d'aggression: prise du traitement
favoriser l'alliance thérapeutique et  la participation à des ateliers

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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 20:55

D'une durée de trois ans et demi, elles se déroulent dans un IFSI ( institut de formation en soins infirmiers).
Elles sont en alternance, c'est à dire que nous sommes en stage puis en cours puis en stage et parfois en vacances!

Les cours sont répartis en modules: transversaux soit communs sur les 3 ans : Anatomie-physiologie-pharmacologie, sciences humaines, soins infirmiers...
                                                                    verticaux soit sur une période donnée : personnes agées, urologie-néphrologie, cardiologie...

Au niveau des notes, nous avons: la théorie: cas concrets, projets de soins, calculs de doses
                                                               les notes de stage: données par les cadres des services, il y en a une par stage.
                                                               les MSP ou mise en situation professionnelle:  un infirmier du service et un professeur de l'IFSI qui vient sur le terrain de stage pendant une heure environ avec pratique ( toilette, prise de sang ou pansement par exemple) puis démarche de soins

La validation du diplome d'état se fait par : une mise en situation, professionnelle lors d'u dernier stage
                                                                                le TFE ou travail de fin d'études, c'est un mémoire à rendre avec une soutenance orale...

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 23:00
A - Les pathologies antehypophysaires

I - L'insuffisance antéhypophysaire

Définition
Triple insuffisance thyroïdienne, surrénale et gonadique.

Signes
- cliniques: asthénie
                    lipothymie
                    signes cutanés ( paleur, dépigmentation, dépilation, atrophie cutanée ) 
                    hypotension artérielle
                    troubles sexuels
-insuffisance surrénalienne
- hypothyroïdie
-insuffisance gonadique

Examens complémentaires
- NFS ( anémie)
- ionogramme sanguin ( hyponatrémie)
- examens dépistant une des trois insuffisances
- test à la TRH
- test à la LHRH
- test à la métopirone ou à la CRH

Traitement
- hormonal substitutif ( à vie + éducation ) pour le déficit corticotrope
                                                                                                      thyréotrope
                                                                                                      gonadotrope
                                                                                                     somatotrope ( enfant)
- étiologique: chirurgie si c'est une tumeur + radiothérapie


II - L'acromégalie

Définition
hypertrophie singulière et non congénitale des extrémités supérieures, inférieures et céphaliques provoquée par une hypersécrétion d'hormones de croissance

Causes
tumeurs
hyperplasie

Signes
- cliniques : hypertrophie de tous les organes ( tête, mains, pieds, tronc, viscères)
                      hypertension artérielle
                     diabète de type II
                     céphalées
                     troubles de la vue
- radiologiques:  rhumatisme acromégalique de la colonne vertébrale
                              lithiase rénale
                              volume de la selle turcique augmentée
- biologiques: anémie
                          hyperphosphorémie
                          hypersécrétion de somathormone

Examens complémentaires
radiographies
scanner et IRM ( volume de la tumeur)
dosage sanguin: taux de STH
                               test de freinage
                               test à la L-DOPA ou bromocriptine
                               test à la TRH

Traitement
chirurgical
radiothérapie
médical : analogues de la somastatine
                 agonistes dopaminergiques


III - L'hyperprolactinémie

Définition
hypersécrétion de prolactine

Causes
médicamenteuses
tumeurs hypophysaires sécrétantes ou prolactinomes
hypothyroïdie, Insuffisance rénale chronique...

Signes
- femmes: aménorrhée
                    galacthorrée
-hommes: impuissance
                   gynécomastie avec galctorrhée
- céphalée et troubles de la vision

Examens complémentaires
dosage de prolactine
test de stimulation
radio de la selle turcique
TDM
IRM

Traitement
Adénome: médical: bromocriptine et contraception mécanique
                    chirurgical
                    abstention
étiologiques quand autres causes


B- Pathologies posthypophysaires

I - Diabète insipide

Définition
Insuffisance en ADH

Cause
Tumeurs de la région hypothalamo-hypophysaire
Maladie de système

Signes
 polyuro-polydipsie

Examens complémentaires
épreuve de restriction hydrique négative
administration d'hormone antidiurétique ADH efficace

Traitement
hormonothérapie substitutive
Desmopressine ou DDAVP
Lypressine ou LVP (-)
si le diabète est partiel: médicaments renforçant l'action de ADH


II - Syndrome de Schwartz-Bartter SIADH

Définition
sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique ou excés d'ADH

Causes
tumeur maligne sur un autre site
causes neurologiques: tumeurs
                                            infections
                                            hémorragies cérébrales
                                             traumatismes
                                             crises d'épilepsie

Signes
asthénie
troubles neurologiques
vomissement, nausée et constipation
hyponatrémie
hypernatriurèse

Examens complémentaires
clairance de l'eau libre
épreuve de restiction hydrique
dosage de l'ADH

Traitement
symptomes: restriction hydrique
                        apport IV de sérum salé hypertonique
                        diurétique de l'anse
étiologie: antibiothérapie si infection
                  chimiothérapie si cancers...
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 16:45

A- hyperfonctionnement surrénalien

I - Syndrome de Cushing ( ou hypercorticolisme)

Définition
Excès de sécrétion d'hormones corticosurrénales dû à une tumeur le plus souvent hypophysaire.

Causes
Origine hypophysaire: maladie de Cushing lié à un adénome de l'antéhypophyse ( ACTH augmentée)
Origine surrénalienne: adénome bénin ou corticosurrénalome malin ( ce dernier a un mauvais pronostic)
Syndrome paranéoplasique : cancer primitif à chercher
Syndrome iatrogène: par corticoïdes per os au long cours ou IM

Signes
Modification de la morphologie: obésité fascio-tronculaire
                                                          bosse de bison
                                                         amyotrophie musculaire
                                                         signes cutanés : hirsutisme, fragilité cutanéo-muqueux
Hypertension artérielle
Diabète
Ostéoporose
autres ( troubles psychiques, sexuels...)

Examens complémentaires
dosages plasmatiques: taux de cortisol élevé avec perte du rythme nycthéméral
dosages urinaires: Taux de cortisol libre urinaire dans les urines de 24h
test de freinage rapide à la dexaméthasone: essai de faire chuter la cortisolémie
test de freinage prolongé de 4 jours: même principe
test à la métopirone: inhibition de la synthèse du cortisol avec augmentation de l'ACTH
radiographies pour l'ostéoporose
IRM hypophysaire, TDM hypophysaire ou abdominal pour la recherche d'un adénome

Traitement
Médical: OP'DDD: effets secondaires : insuffisance surrénale aiguë à taiter par hormothérapie, troubles digestifs
               Aminoglutéthimide : mettre un traitement hormonal substitutif en place, Effets secondaires : thrombopénie
               Kétoconazole: effet secondiare: cytolyse hépatique
Chirurgical: adénomectomie de l'hypophyse
                      surrénalectomie uni ou bilatérale des surrénales
Radiothérapie


II - Hyperaldostéronisme

Définition
augmentation de l'aldostérone qui est l'hormone de réabsorption du sel lié aux corticosurrénales

Causes
adénome de Conn
hyperplasie bilatérale

Signes
Cliniques: syndrome polyuro-polydipsique
                   hypertension artérielle
                   troubles neuro musculaires
                   tétanie
Biologiques:  hypokaliémie
                         test de freinage de nl'aldostérone par surcharge sodique

Examens complémentaires
Scanner ou IRM surrénaliens
cathétérisme veineux avec dosage hormonal

Traitement
 Chirurgie de l'adénome
Médical: spironolactone pour l'hyperplasie


III -  Hyperandrogénie

Définition
Signes de masculinisation dû à la DHA et la delta 4 androsténedione lié aux corticosurrénales

Causes
hyperplasie congénitale des surrénales
tumeur virilisante des surrénales

Signes
Clinique: hirsutisme
                 acnée
                 séborrhée
                 troubles des règles
                virilisation ( muscles, voix, organes génitaux)
Biologique: androgènes

Traitement
chirurgie pour la tumeur


IV  - Phéocromocytome

Définition
Tumeurs  chromaffines des médullosurrénales lors d'un excès de sécrétion de catécholamines

Causes
tumeur bénigne ou maligne, uni ou bilatérale

Signes
Crises paroxystiques: hypertension artérielle
                                        hypotension avec orthostatisme
                                        céphalée, sueurs et pâleur
Collapsus
Diabète


Examens complémentaires
dosages biologiques: catécholamines urinaires des 24 heures
                                         catécholamines plasmatiques
TDM, scintigraphie pour localiser la tumeur

Traitement
chirurgical par coelioscopie



B - Hypofonctionnement surrénalien

I - Insuffisance surrénalienne aiguë

Définition
Destruction des surrénales. Mise en jeu du pronostic vital. Urgence car risque de collapsus

Causes
Sevrage rapide d'une corticothérapie au long cours
stress chez un insuffisant surrénalien chronique
nécrose hémorragique des surrénales avec traitement anti-coagulant

Signes
Ciniques: Asthénie

                  Altération de l'état général

                 Nausées et vomissements profus
                 Collapsus
Biologiques : hyponatrémie
                         hyperkaliémie
                         natiurése massive
                         hypoglycémie

Traitement
Hemissuccinate d'hydrocortisone IV
Syncortyl IV ou Florinef per os
antibiothréapie et anticoagulant


II - Insuffisance surrénalienne chronique

Causes
maladie autoimmune
tuberculose
métastases bilatérales
hémochromatose

Signes
Asthénie se majorant dans la journée
Mélanodermie
Amaigrissement
Hypotension artérielle
troubles digestifs

Examens complémentaires
dosages hormonaux: effondrement des sécrétions corticosurrénaliennes: cortisol, aldostérone et androgènes
                                        test au Synacthène
NFS pour l'éosinophilie
Hyponatrémie

Traitement
Hydrocortisone à vie
Si stress: fludrocortisone
alimentation sodée
traitement des causes

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