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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 17:38

Aujourd'hui, j'ai un mal de chien aux gencives. Elles sont irritées et me font atrocement souffrir.
Je dirais une douleur facile à 5 sur 10 si 0 est aucune douleur et 10 la douleur la plus inimaginable possible ( échelle analogique de la douleur).
Or depuis que je suis étudiante ici, je n'ai jamais eu besoin d'un dentiste...
Après plus de 7 appels soit plus de 10 dentistes sur Poitiers ( car certains sont en cabinet), la réponse est la suivante : " On ne peut pas vous prendre avant 3 semaines et demi, un mois. Désolé."
Et moi, en attendant, je me la ferme et je souffre?
Résultat, j'ai appelé mon dentiste d'Angoulème qui lui me prends Vendredi soir à ma débauche ( en gros dès que je pouvais ). De plus, il m'a fait acheté un bain de bouche en attendant pour me soulager un peu...
Je vais donc faire 240 kilomètres aller-retour pour pouvoir me faire soigner!

Questions :
-Comment fait-on quand on a une urgence dentaire ? N'ont-ils pas obligation de nous prendre assez rapidement quand il y a urgence?
- A la question " êtes vous déjà venue?", si j'avais répondu oui, je pouvais être prise plus rapidement?
- La seule solution que j'avais sinon était d'attendre Dimanche pour avoir le dentiste de garde qui n'aurait pas pu me refuser et payer 60 euros car c'est un dimanche!
- Si les médecins et les infirmières faisaient la même chose, refusant de prendre des patients dans l'urgence parce qu'ils sont débordés, parce qu'ils sont en sous-effectifs (comme les dentistes je rappelle), comment feraient-on?

Vengeance:
Et si les infirmières, la prochaine fois qu'un patient qui est dentiste a mal, répondaient " Pas le temps, vous verrez ça dans un mois quand vous serez sorti de l'hôpital ! " ? J'aimerais voir la tête des dentistes...


Merci à mon dentiste qui lui a pu me prendre, une perle rare de nos jours !

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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 14:05

I - Définition et causes

Maladie hémorragique héréditaire récessive lié au sexe dù à un déficit en facteur VIII ou hémophilie A ou en facteur  IV ou hémophilie B. L'anomalie se situe sur le chromosome X.

Elle touche principalement le sexe masculin mais peut atteindre rarement le sexe féminin
Il y a 25% de Novo.
On trouve 3 types différents : sévère, modéré ou mineure.


II - Clinique

Tableau identique entre A et B.
Dominée par les hémorragies et les hématomes : hémarthroses, hématomes, hématurie, hémorragie provoquée.

Forme majeure :
-Hémarthroses à 75% : grosses articulations ou peu protégées.
Arthrite aigue : gonflement, douleur , impotence.
Pouvant aller jusqu'à l'arthropathie hémophile avec la destruction de l'articulation.
-Hématome 20%: superficiel ( résorption spontanée +/- rapide) ou profond (potentiellement grave suivant la localisation)
- Hématuries : spontanées et récidivantes
- Hémorragie intracranienne

Forme modérée à mineure :
Hémorragies post-opératoires ou quand le traumatisme est important. Le diagnostic n'est possible qu'à l'âge adulte.


III - Examens complémentaires

Bilan d'hémostase et d'orientation : TS, plaquettes, TQ normaux, TCA anormal
Diagnostic de certitude : correction du TCA par un plasma témoin, diminution des facteurs VIII ou IX.
Enquète familiale : dresser un arbre généalogique et dépistage des femmes conductrices, analyse de l'ADN, diagnostic prénatal.


IV - Traitement

Prise en charge multidisciplinaire

A - Prévention hémorragique :

interdiction d'injection intramusculaire ni aspirine ni AINS.
carte d'hémophilie à jour : type, sévérité, complication, traitement
vaccination contre l'hépatite A et B
éducation du patient et de la famille : autoinjection...
prophylaxie de l'enfant : facteurs antihémolitiques 3 injections par semaine.

B - Traitement curatif :

perfusion d' origine plasmatique VIII ou IX ou d'origine recombinante VIII ou IX et remplir le carnet d'hémophilie
poso-dépendant : poids, taux de facteur, sévérité de l'accident ou de l'intervetion prévue.
Pour la forme modérée ou mineure de l'hémophilie A : desmopressine en IV.
Complications : apparition d'anticorps contre les facteurs après exposition à l'antigène.
                              maladies infectieuses
                              allergies au point de ponction, céphalées, frissons


V - Actions infirmières

 A - Rôle éducatif

carte d'hémophile à porté de main
prévenir l'école
pas de sport violent
hygiène de vie : pas de rasage mécanique, ni température rectale
attention au bricolage
vaccination en sous-cutanée
médicaments interdits : AINS et aspirine
apprentissage de soins de plaies simples
apprentissage de l'autoperfusion de facteurs antihémolytiques
                
B- Soutien psychologique

C - Surveillance et soins

Surveillance de l'hémarthrose
Soins d'hématome minime : compression et applicaton de glace localement
Compression après une prise de sang et d'une perfusion
                           

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 19:18

I - Définition

Prolifération accrue de cellules anormales au niveau de l'ovaire pouvant se métastaser.
Survie de 39 % à 5 ans


II - Facteurs de risque

Ménopause
Infertilité, nulliparité, première grossesse tardive
premières rêgles précoces, ménopause tardive
obésité
antécédents familiaux de cancer ou personnel de cancer du sein
irradiation pelvienne
--- cancer non hormono-dépendant---


III - Signes  cliniques

augmentation du volume de l'abdomen
troubles du transit
douleur
dysurie
Altération de l'Etat Général
signes paranéoplasiques : phlébite, syndrome cérébelleux
signes d'oestrogénie : métrorragies


IV - Examens complémentaires

Echographie : malignité du kyste :organique
Scanner abdominopelvien : bilan d'extension
Radio pulmonaire bilan d'extension
Marqueurs sanguins Ca125 chez la femme jeune
Laparotomie : confirmation du diagnostic et bilan d'extension
Coelioscopie : malignité, second look

Extension :
stade I ovaire
stade II extension pelvienne ( utérus)
stade III greffes extrapelviennes et ganglionnaires
stade IV métastases


V - Traitement

-Chirurgie :
hystérectomie totale
+ curage pelvien et lomboaortique
+ omentectomie + cytologie péritonélae + biopsie
+ appendicectomie+ résection digestive et / ou vésicale si besoin

- Chimiothérapie
après chirurgie si chimiosensible

- Second look 
après chimiothérapie : efficacité du traitement par coelioscopie

- Radiothérapie
traitement de clôture

- Pour la tumeur border-line ( risque fort de cancer chez la femme jeune):
traitement minimal conservateur ( annexectomie du côté atteind), surveillance, échographie annuelle


VI - Actions infirmières

reprise des informations sur le cancer et ses traitements
abord de la sexualité, du désir de grossesse
relation d'aide
réassurance et écoute active
post-opératoire pour l'hystérectomie ( surveillance, conseils, prise de rendez-vous de consultation)

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 18:05
I - Dénomination

diurétiques de l'anse: Lasilix
antialdostérones : Esidrex
thiazides


II - Action

élimination urinaire accrue d'eau et d'ions au niveau du rein


III - Indications

Hypertension artérielle
Oedème aigu du poumon
OAP
Rétention hydrosodée / oedèmes
Insuffisance cardiaque
Diabète


IV - Effets secondaires

déshydratation
hypokaliémie ( chute du taux de potassium sanguin) exprimée par des crampes musculaires
insuffisance rénale aiguë


V - Surveillance

feuille de surveillance de la diurèse : efficacité si diurèse élevée
poids
tension artérielle
crampes musculaires
kaliémie ( prise de sang)
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 17:14
I - Définition

Hémorragies digestives : saignement dont l'origine est situé entre l'oesophage et l'anus.
Méléna : émission par l'anus de sang digéré, noir, malodorant et d'aspect poisseux.


II - Hématémèses

a- Définition

extériorisation de sang d'origine digestive par la bouche au cours d'un effort de vomissement.

b- Etiologies

Ulcère gastro-duodénal ( favorisé par la prise d'AINS) +++
Rupture de varices oesophagiennes( complication de la cirrhose)++
Oesophagite
Syndrome de Mallory Weiss
Tumeur

c - Traitement

Ulcère gastro-duodénal : - hémostatique:  injection d'un vasoconstricteur ( adrénaline) ou d'un sclérosant
                                                                              méthode thermique : laser, électrocoagulation, plasma argon...
                                                                              complications: déclenchement d'une hémorragie, perforation, nécrose, complications systémiques liées à l'adrénaline
                                               - pose de clip
                                               - chirurgical : gastrectomie partielle ou totale
                                               - ultérieur : antisécrétoires (IPP) IV ou per os pendant plusieurs semaines
                                                                    éradication d'helicobacter pylori : antibiothérapie

Rupture des varices oesophagiennes: - vasoactif terlipressine, somatostatine ou sandostatine IV en PSE
                                                                        - antibiothérapie : ponction avant si ascite
                                                                                                         antibioprophylaxie
                                                                        - ligature des varices oesophagiennes LVO :  à refaire
                                                                        - sténose des varices oesophagiennes SVO: injection de produit dans les varices ( complications: ulcère, ...)
                                                                        - sonde de tamponnement  : de Blackemore ou de Linton ( complications: inhalation de liquide gastrique)
                                                                        - shunt porto-systémique intrahépatique TIPS
                                                                        - chirurgical : dérivation porto-systémique
                                                                                                 transplantation hépatique
                                                                        - préventif : bétabloquants
                                                                                             LVO +/- SVO
                                                                                             mesure de la pression hépatique
                                                                                             arrét de l'alcool


II - Rectorragies

a- Définition 

émission de sang rouge par l'anus d'origine ano-recto-colique

b- Etiologies

diverticuloses
tumeurs colorectales
colites ( maladie de crohn...)
angiodysplasies
hémorroïdes
fissures anales
ulcération liée au thermomètre
hémorragies digestives hautes abondantes

c - Traitement

transfusion de culots globulaires si le patient a une hémoglobine inférieure à 8.
perfusion de macromolécules type plasmion
oxygénothérapie +/- ventilation
repos strict au lit
scopie

d- A ne pas faire

sonde gastrique
transfusion pour des hémorragies minimes
geste endoscopique chez un patient instable
coloscopie en urgence sans préparation antérieure


III - Actions infirmières

mettre tout à disposition près du lit : sonnette, bassin
réaliser le bilan d'entrée  : NFS plaquettes, groupe rhésus RAI, hémostase ( TP, TCK, facteur V), ionogramme, urée, créatinémie
                                                ECG
                                                rendez-vous en urgence pour une radio pulmonaire et un ASP
pose de deux voies veineuse périphériques de bon calibre
mettre l'oxygène aux lunettes
surveillance pouls, tension, saturation, état de conscience, diurèse, hémocue
Expliquer au patient les soins, les examens
Le rassurer
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 19:17
I - Définition

Obstruction d'une artère pulmonaire par un caillot.
Evolution défavorable de la maladie thromboembolique pouvant être mortelle.


II - Physiopathologie

Migration d'un ou plusieurs thrombus veineux vers le coeur droit puis vers les artères pulmonaires.
En conséquence : respiratoires : hypoxie ( diminution de l'oxygène)
                                                             hypocapnie ( diminution du dioxyde de carbone)
                                  cardiaques : défaillance cardiaque droite et désamorçage du ventricule gauche 


III - Facteurs favorisants

Existence d'une thrombose veineuse profonde
Mêmes facteurs favorisants que cette dernière


IV - Signes cliniques

douleur thoracique
polypnée superficielle angoissante
toux irritative
hémoptysies fractionnées
diminution de l'amplitude respiratoire du côté atteint
tachycardie
épanchement pleural
cyanose


V - Examens complémentaires

Gaz du sang ( hypoxie, hypercapnie)
Scintigraphie pulmonaire ( anomalie de perfusion)
Échographie
Radio du thorax ( atélectasie )
Angioscanner thoracique (remplace l'examen suivant de plus en plus)
Angiographie pulmonaire
Bilan de coagulation ( D-dimères élevés)
ECG ( inversement de l'onde T)
Echo Doppler des membres inférieurs ( recherche d'une phlébite)


VI - Traitements

Repos strict au lit
Oxygénothérapie
Anticoagulants ( héparinothérapie et relais des AVK, INR entre 2 et 3)
Contention veineuse
+/- fibrinolyse ( embolie massive avec état de choc ou hypotension)
+/- Embolectomie ( lever l'obstacle si embolie grave, rare)


VII - Actions infirmières

Faire relever les jambes, prévention d'escarres
Vérifier les constantes ( tension, saturation en oxygène)
Education du patient aux anticoagulants
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 18:40
I - Définition

Occlusion d'une veine profonde par un caillot dans les membres inférieurs pouvant entrainer une embolie pulmonaire ou des ulcérations variqueuses.


II - Physiopathologie

ralentissement du flux sanguin + hypercoagulabilité = formation d'un caillot


III - Facteurs favorisants

- immobilisation
- insuffisance veineuse
- surpoids et/ou obésité
- déficit en anticoagulants naturels
- arthérosclérose
- grossesse et post-partum
- tabac


IV - Signes cliniques

-douleur à la dorsiflexion: signe de Homans
- chaleur
- ballotement du mollet diminué
- oedême
- dissociation pouls/température : la température reste stable ou s'élève légèrement tandi que le pouls  s'accélère


V - Examens complémentaires

Echodoppler des membres inférieurs
bilan de coagulation :  D-dimères élevés signent une hypercoagulation


VI -  Traitement

Préventif : Anticoagulants
                  Activité physique
                  Bas de contention

Curatif : Anticoagulants : Héparine non fractionnée en PSE : Examen de contrôle : TCA supérieur à 2 à 3 fois le témoin
                                             Héparine non fractionnée en sous-cutanée : examen de contrôle:  TCA
                                             Héparine à bas poids moléculaire 
                                             puis relais par AVK
               Contention veineuse
               Repos strict au lit pour éviter la migration du caillot


VII - Actions infirmières

Education du patient pour le traitement et le relais par AVK.
Pose des bandes de contention ( avant le lever, propres, adaptées à la taille de la personne, sans trous ni effilochage)
Explication de la maladie et de la prévention, des examens complémentaires
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 18:18
I - Définition

Association variable de remaniements de l'intima des artères de gros et moyens calibres, musculaires et musculo-élastiques : accumulation locale de lipides, glucides complexes, sang et produits sanguins, tissus fibreux et dépots calciques, constituant la bouillie athéromateuse


II - Physiopathologie

Dépot de cholestérol ---formation de plaques d'athéromes---réduction de la lumière--- accident vasculaire


III - Facteurs de risque

Majeurs non accessibles à un traitement : âge, hérédité, sexe
Majeurs accessibles à un traitement : dyslipidémie, tabac, hypertension artérielle, diabète
Mineurs : obésité, sédentarité, stress


IV - Dépistage

Facteurs de risque
Index de la pression systolique cheville/bras
Epreuve d'effort
Echo doppler artériel


V - Traitement

Des complications : Thrombose veineuse profonde ou phlébite
                                      Opération quand signes cliniques tel que gêne, douleur, risque d'AVC...
Règles hygiéno diététiques
Statines et Antiagrégants plaquettaires


VI - Actions infirmières

Proposition d'une rencontre avec une diététicienne ou d'une consultation tabacologie
Explication des règles hygiéno diététiques
Réexplication après le médecin sur les interventions et les examens complémentaires
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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 17:48
I - Définition

Elévation de la pression artérielle au delà de la normale, c'est à dire supérieure à 140/90 mmHg ( millimètre mercure) et toujours en fonction de la diastolique
Elle doit  être retrouvée sur 3 consultations sur 3 à 6 mois


II - Physiopathologie

Augmentation de la fréquance cardiaque
Augmentation du volume d'éjection systolique ( VES) : dysfonctionnement hormonaux
Augmentation des résistances périphériques : diminution du diamètre des artères, vasoconstriction des artériolles.


III - Causes

Antécédent familiaux ( hérédité)
Origine rénale( néphropathie), vasculaire( sténose et arthérosclérose), endocrinnienne (diabète)
Causes exogénes : alcool, pilule contraceptive...


IV - Traitement

Préventif : règles hygiéno-diététiques : régime équilibré et pauvre en sel
                                                                      activité physique
                                                                      limiter l'alcool
                                                                      arrêt du tabac 

Curatif : Bétabloquants
               Anti-hypertenseurs centraux
               Diurétiques
               IEC : inhibiteurs de l'enzyme de conversion
               ARA2 : antagonistes de l'angiotensine 2
               Inhibiteurs calciques


V -  Actions infirmières

Prise de tension régulière ( reprise 10 minutes plus tard si efforts ou stress)
Notation dans les transmissions ou le diagramme
Prévenir le médecin si supérieure à un stade (200/100 mmHg par exemple)
Application du protocole ou de la prescription
Commander à la cuisine un régime sans sel
Conseiller le patient sur les bienfaits pour lui du respect des règles hygiénodiététiques
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 19:13
I - Définition

Le virus VIH ( virus de l'immunodéfiscience humaine) est un rétrovirus qui attaque les lymphocytes TDC4 dont le stade ultime est le SIDA ( syndrôme d'immunodéfiscience acquise).


II - Facteurs de risques

- sperme et sécrétion cervico-vaginale : infection VIH évolutive du contaminant
                                                                        rapport sexuel traumatisant ( ou sodomie, pendant les rêgles)
                                                                        contamination d'homme à femme

- sang : transfusion ( avec prélèvement du donneur pendant la période d'incubation)
               échange de seringues par les toxicomanes

- transmission materno-foetale et lait maternel


III- La primo-infection

- Clinique : asymptomatique
                     symptomatique : syndrôme grippal, troubles digestifs et éruptions cutanées

- Examens complémentaires : test de dépistage: 2 techniques ELISA positives
                                                                                          1 Western blot positif
                                                                                           les antigènes P24
                                                                                           la charge virale ( nombre de virus dans le sang)

- Traitement : Si symptômes, si infection opportuniste d'emblée
                         But : diminuer ou stopper la multiplication virale
                         Trithérapie : antiprotéases
                                               2 analogues nucléosiques
                                                durée de quelques mois à 3 ans


IV - Les stades

a- Stade A

Apparition des anticorps aux premiers signes cliniques d'une altération de l'immunodéfiscience.

b- Stade B

Manifestations cliniques :  altération de l'état général (AEG)
                                                angiomatose bacillaire
                                                candidose de l'oropharyns ou vaginale
                                                dysplasie ou carcinome du corps de l'utérus
                                                neuropathie périphérique
                                                purpura
                                                salpingite
                                                zona

c- Stade C ou SIDA

Apparition de nombreuses infections opportunistes
Manifestations cliniques : candidose bronchique, oesophagienne
                                               cancer invasif du col de l'utérus
                                               mycose, cystose
                                               infection et rétinite à CMV
                                               encéphalopathie dù au VIH
                                               infection hérpétique, ulcère
                                               sarcome de kaposi
                                               lymphome
                                               pneumopathies
                                               septicémie à Salmonelle
                                               toxoplasmose
                                               syndrôme cachectique


V - Examens complémentaires

Charge virale quantitative et taux de lymphocytes T4
frottis vaginal tous les 6 mois à 1 an
SI TCD4 supèrieurs à 100 par mm carré : surveillance clinique
                                                                             examen ophtalmologique tous les 3 mois
                                                                             prophylaxie des mycobactéries


VI - Traitements

- Traitement prophylactique à pneumocystose et toxoplasmose

- Antirétroviraux : inhibiteur nucléosique de la reverse transcriptase ( INRT)
                            inhibiteur nucléotidique de la reverse transcriptase   
                                                     effets secondaires : anémie
                                                                                           troubles digestifs et hépatiques, pancréatiques
                            inhibiteur non nucléosidique de la reverse transcriptase ( INNRT)
                                                      effets secondaires : rash cutané
                            inhibiteur de protéase (IP) associé à un booster
                                                      effets secondaires : hyperglycémie
                                                                                           lipodystrophie
                                                                                           hypertriglycéridémie

- Complications  : hyperglycémie avec insulinorésistance
                                        examen : glycémie à jeun
                                        traitement  : comme le diabète de type II
                                  hypertriglycérimie et hypercholestérolémie
                                         traitement :  régime alimentaire
                                                               exercice physique
                                   lipodystrophie
                                           traitement :  règles hygiéno-diététiques
                                                                 chirurgie plastique

- Résistance aux antiviraux : causes: non observance du traitement
                                                                    échec thérapeutique
                                                    examen : test de résistance
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