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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 08:00
Il existe des symptômes non spécifiques comme  :
-  Fièvre
- Infection
- AEG ( altération de l'état général )
Mais aussi des symptômes spécifiques à l'urologie- néphrologie, les voici :



a ) Les douleurs du haut appareil

- Coliques néphrétiques :

¤ obstruction des voies excrétrices
¤ lombalgie
¤ douleur paroxystique
¤ irradiation le long de l'urètre, au pli inguinal, aux organes génitaux externes
¤ durée : de quelques heures à quelques jours
¤ cessation de la douleur progressivement ou brusquement ( polyurie, émission de calcul )
¤ pas de position antalgique
¤ signes accompagnant comme l'agitation, les manifestations abdominales ou les signes urinaires ( hématurie, brûlure )


- Pesanteur lombaire :

¤ augmentation du volume des reins
¤ douleur continue ou intermittente
¤ irradiation inconstante



b ) Les douleurs du bas appareil

- Douleur pelvienne :

¤ diagnostic différentiel : origine gynécologique ou sigmoïdienne
¤ origine urinaire déclenchée/ renforcée par la miction ou les troubles mictionnels


- Douleur prostatique :
¤ périnéorectale
¤ accentuée par la position assise et la défécation


- Douleur testiculaire :

¤ très vive
¤ région scrotale
¤ irradie vers l'aine et la fosse iliaque



c ) Les brûlures mictionnelles


- Très douloureuse
- persistance après la miction
- = infection
- quand les brûlures sont accompagnées de pollakiurie et de pyurie : cystite



d ) Le volume des urines

- Polyurie : supérieur à 3 L/24h

- Oligurie  : inférieur à 500 mL/24h

- Anurie : inférieur à 300 mL /24h avec absence d'urines dans la vessie
¤ anurie extra-rénale / fonctionnelle : due à des désordres  extra-rénaux  hémodynamiques ou électrolytiques. Les troubles sont réversibles avec le traitement des désordres
¤ anurie excrétoire : lié à l'obstruction des voies urinaires par une lithiase ou un envahissement tumoral
¤ anurie d'origine rénale / organique : avec l'arrêt des sécretions rénales qui est réversible dans le cas de l'insuffisance rénale aigüe ( IRA) ou irréversible dans le cas de l'insuufisance rénale chron ique ( IRC )



e )  Les troubles mictionnels

Définition de l'incontinence  : perte involontaire des urines à l'effort, par impériosité, complète, fausses incontinences ( par regorgement )

- énurésie : miction incontrôlée pendant la nuit
- nycturie : besoin d'uriner la nuit
- dysurie : douleur à la miction
- pollakiurie : fréquence élevée
- rétention urinaire : impossibilité d'émettre qand la production se fait normalement



h ) Les oedêmes

Définition de l'oedême : augmentation anormale du liquide interstitiel assez importante pour devenir apparente au niveau sous-cutané

- Hyperhydration :
¤ dans le secteur intravasculaire : hypertension artéielle ( HTA )
¤ dans e secteur interstitiel : LCR, lymphe

- Oedèmes d'origine rénale :
¤ début brusque et progressif
¤ natriurèse basse
¤ rétention proportionnelle d'eau
¤ diminution de la filtration glomérulaire
¤ hyper aldostéronisme
¤ étiologie : si il y a protéinurie et oedème = maladies rénales
¤ syndrôme néphrotique, néphritie, IRC/IRA
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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 18:12
Ce sont les soins à réaliser avant une intervention chirurgicale et après celle-çi pour éviter les infections, réduire l'angoisse souvent présente...




I - Les soins infirmiers pré-opértoires


- S'assurer que le patient est à jeun : ni boire, ni manger, ni bonbons, ni tabacs

- Prendre les constantes ( pouls, température, tension artérielle ), les inscrire dans les transmissions. Et si anomalies, prévenir de suite ( report de l'intervention possible).

- Lui proposer d'aller aux WC, bassin, urinal.

- Vérifier la préparation cutanée préparatoire :
¤ bijoux et vernis à ongles enlevés
¤ zone dépilée :  faire sinon au rasoir électrique pour éviter les micro-coupures.
¤ toilette complète de la veille avec savon antiseptique ( attention à l'allergie à la bétadine  )

- Faire sa toilette avec le même savon antiseptique que la veille et le noter sur la fiche de transmission ( car toute la préparation cutanée  doit se faire avec la même gamme de produit ) :  schampoing, aisselles, ombilic, pieds, ongles, zones uro-génitales

- Chemise ouverte propre, lit décontaminé et draps propres

- Refaire les pansements, nettoyer les plaies

- Surveiller le point d'entrée de la perfusion, reperfuser si nécessaire

- Donner la prémédication

- Vérifier  le dossier :
¤ compte rendu anesthésie
¤ vaccination antitétanique
¤ bilan sanguin ( rhésus, RAI ...)
¤ radio des zones à opérer
¤ radio pulmonaire
¤ ECG si prescrit
¤ fiche de liaison
¤ autorisation d'opérer pour les mineurs

- Mettre le bracelet d'identification

- Tout le long, rassurer le patient

- Le faire uriner, lui enlever ses lunettes et prothèses (dentaires, lentilles, auditives ) juste avant d'aller au bloc.




II - Les soins infirmiers post-opératoires


- Vérifier sa position ( à plat, bloqué par des draps roulés si besoin ) en décubitis dorsal

- Mettre le redon en déclive et vérifier son fonctionnement ( sous-vide )

- Vérifier la perfusion ( débit, fonctionne )

- Surveiller ses constantes ( pouls, tension artérielle, température ) puis toutes les heures sa conscience, sa fréquence respiratoire ( attention à la température car signe d'infection)

- Prendre connaissance du dossier et des prescriptions

- Surveiller l'hémorragie : écoulement important du redon, pansement taché, pouls...

- Surveiller et évaluer la douleur : réglette pour l'EVA ( échelle visuelle analogique ) ou échelle numérique

- Surveiller la reprise de la diurèse dans les 6 heures : heure, quantité, aspect

- Appliquer les prescriptions

- Mettre la sonnette à proximité

- Reprise de la boisson et du repas suivant prescription

- Dépister les allergies éventuelles au traitement

- Tendre les draps / prévention d'escarre +++
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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 16:26

I - Définition

Incapacité par le système respiratoire à assurer l'hémostase.
Urgence médicale


II - Causes

¤ atteinte de la commande nerveuse ou des muscles respiratoires : coma

¤ atteinte du soufflet thoracique, pleural, musculaire : traumatisme

¤ atteinte des voies aériennes ; asthme, IRC (insuffisance respiratoire chronique ) obstructive ou restrictive

¤ atteinte du parenchyme pulmonaire : OAP, infection

¤ atteinte de la vascularisation pulmonaire  : embolie plumonaire


III - Signes
 
A - signes de détresse respiratoire :

Polypnée ou bradyspnée ( si épuisement respiratoire)
Cyanose
Sueurs ( signe d'hypercapnie )
Balancement thoraco-abdominal
Tirage des muscles accessoires de la respiration


B - retentissement général

hypertension artérielle ou hypotension
tachycardie
encéphalopathie respiratoire
trouble de la conscience à évaluer avec le score de Glasgow
collapsus
épuisement respiratoire  avec difficulté à parler, tousser...


IV - Examens complémentaires

saturation en oxygène ( SpO2): hypoxie
tension artérielle : hypertension ou hypotension )
fréquence cardiaque : tachycardie
gazomérie artérielle : acidose, hypercapnie
radiographie plumonaire


V - Traitement

A - symptomatique

¤ oxygénothérapie : attention pour les IRC, faible apport d'O2 car un excès est toxique.

¤ ventilation mécanique :
- Paramètres du respirateur: mode ventilatoire, volume ou pression insufflée, fréquence d'insufflation, fraction inspirée d'oxygène ( FIO2 ), niveau de pression expiratoire positive ( PEP )
- Complication lors de l'intubation : collapsus dû à une hypovolémie ou à l'inversion des pressions de ventilation. Pour cela, il faut remplir le patient avant.
- nécéssite une sédation du patient et son intubation
- Il ya aussi les modes assistés où le patient peut participer à sa respiration

¤ ventilation non invasive
- aide à la respiration en pression positive, alternative à l'intubation
- Nécessite un patient autonome et coopérant

¤ position assise, repos au lit,

B - étiologique

bronchodilatateurs = asthme
corticoïdes
diurétiques
antibiotiques = infection
anticoagulants  = embolie pulmonaire

C - surveillance

¤ oxygénation  sonde à oxygène, plénitude de la réserve en oxygène suivant le masque

¤ ventilation mécanique : réglage du respirateur,  bon fonctionnement du respirateur ( surveillance de l'intégrité du circuit, alarmes actives ), fixation de l'intubation, surveillance de la pression du ballonnet

¤ évolution de la pathologie : sueurs, conscience, paramêtres vitaux, gaz du sang, RP


VI - Le syndrôme de détresse respiratoire aiguë

A - définition

Survenue d'une détresse respiratoire aiguë liée à la diminution de la compliance pulmonaire.
Mortalité très élevée

B - Signes

hypoxémie sévère
absence d'oedème pulmonaire d'origine cardiogénique
Mais infiltrat pulmonaire bilatéral sur la radiographie

C - traitement

¤ ventilation mécainque

¤décubitus ventral avec une sédation voire une curarisation

¤vasodilatateurs du réseau artériel pulmonaire et vasoconstricteurs pulmonaires

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 19:33

 

Dès ma première année, je me suis trouvée dans un service de psychiatrie avec une population de psychotiques chroniques et j'ai été interpellé par la situation suivante.

Me J est atteinte de la maladie de Hundtington à un stade très avancé. Cette maladie est une affection neurodégénérative se traduisant par la disparition de neurones cérébraux, d'où une apparition de troubles dans les mouvements et psychiatriques. Dans le refus de soin, elle se montre violente, agressive, criant et tapant notamment lors du bain-douche.

Ce jour là, nous sommes deux ( plus une aide soignante dans le service). C'est la première fois que je participe à ce soin avec elle. 

Me J est mise sur le lit-douche, nous la déshabillons, une tient les membres pendant que l'autre enlève les vêtements. Il faut aller vite. Je la tiens pendant que l'infirmière la lave. J'essaie d'être ferme mais sans lui faire mal. Elle se dérobe, tape ma collègue et manque de tomber. Cette fois-ci, je n'ai pas le choix, il faut qu'on finisse! Je me décide à peser de tout mon poids sur ses jambes.

L'AS vient en recours pour tenir les bras. Nous la rinçons, la rhabillons et nous la rasseyons dans son fauteuil avec ses contentions. Je comprends mieux les ecchymoses aux jambes qui m'avaient interrogées lors de soins précédents et en même temps j'ai peur de lui avoir fait mal.

En plein désarroi, je prends du temps pour en parler avec l'équipe. En effet, en entrant dans les études avec un idéal infirmier, de respect de la personne et d'accompagnement, je me trouve là confrontée à une situation totalement opposé à mes perceptions antérieures. Une AS me dira: " Et tu veux faire comment? Elle nous met en danger en essayant de nous taper, elle manque de tomber et de heurter le radiateur avec la tête. On voudrait tous faire autrement mais y'a pas le choix." Même si ses mots me rassurent un peu, je me sens interloquée et ressens une certaine gêne car j'ai l'impression d'avoir été dans la maltraitance.

 

Deux ans plus tard, ce ressenti rejaillit dans une situation similaire mais avec un public différent.  C'est mon premier stage de troisième année et je suis dans un service d'accueil de jeunes en institution qui présentent des troubles du comportements envahissants. Les enfants y restent pendant des séjours de trois semaines.

A a 13 ans, une agitation psychomotrice très marquée à l'engagement et au désengagement. Le lundi de la dernière semaine du séjour, il se montre particulièrement agité. Il se tape la tête, insulte les autres patients, se lève sans autorisation, crie...Oralement, je lui rappelle les règles. Au bout de plusieurs fois, j'ai l'impression que ça ne sert à rien, de m'épuiser sans être efficace.  Nous avions instauré un système de croix au tableau avec une punition au bout de trois. Nous lui mettons une deuxième croix .

Toujours agité, nous lui proposons de s'asseoir et de réfléchir à son comportement. Mais il ne peut rester immobile. Très rapidement, il se bagarre avec un jeune. Nous lui demandons de sortir mais il refuse, tapant sur le fauteuil, courrant... L'infirmière me demande alors de l'aider pour le contenir. Nous lui maintenons les bras derrière le dos et l'emmenons à l'écart. L'infirmière lui parle en même temps sur un ton posé qui évoque l'instant présent , l'attention centrée sur lui. Elle le contient et le stabilise par le regard et la parole. Une détente s'opère et nous relâchons la pression de notre contention physique au fur et à mesure.

Certes, je comprends l'utilité de l'action de contention physique que nous venons de mener mais la violence à laquelle nous avons été amené pour ce geste me gêne et me pose question. N'y a t-il que la contention  physique avec toute la violence qu'elle engendre qui peut répondre à un besoin de cadrage avec en jeune en psychiatrie?

 

 

 

En quoi contenir physiquement peut poser des difficultés au soignant ?

Pour moi soignante, quelle  est la nature de ce geste : soin, parade, réaction ?

Existe-t-il une alternative à la contention physique ?

Entre soin et recours par défaut, comment le soignant se situe-t-il ?

            Le ressenti qu'il a n'influence t-il pas la prise en charge soignante
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 16:44
Comme l'an dernier, nous avons eu à choisir un module. Le mien est prise en charge des patients atteint de pathologies malignes et a commencé lundi.

Présentation du module  ( emploi du temps ) puis photo-langage. Il n' y a pas eu d'interaction entre nous et c'est bien dommage.

L'après-midi a commencé avec l'intervention d'un philosophe sur la loi Leonneti. On l'avait déjà eu en cours et il est très passioné et passionnant.


Après un petit historique de la mort dans la société, nous avons évoqué le cas Vincent Humbert qui a ammené la réflexion sur cette loi avec sa médiatisation ( sortie du livre le lendemain de la tentative de sa mort)

Le constat de la mission d'information du gouvernement : La mort est médicalisée, rejetée, elle fait peur et est rationnalisée.La population refuse l'obstination déraisonnable et l'acharnement, elle veut que la souffrance soit prise en compte ainsi que la prise en charge des peronnes agées suite à la canicule. Les médicaux veulent  que l'euthanaise soit définie comme un acte dont l'intention première est de hater la mort en vue d'abréger les souffrances. Ils veulent poursuivre la logique des soins palliatifs et clarifier juridiquement l'acharnement thérapeutique.

La loi Leonneti qui en résulte est du 22 avril 2005 avec la philosophie du laisser mourir.
Si le patient est conscient, le médecin tient compte de sa volonté (possible personne de confiance), le médecin peut alors  arréter les traitements disproportionnés et inutiles ainsi que limiter ou arréter la nutrition et l'hydratation. Il y a la notion de refus de soin. D'ailleurs,  la médiatisation de Chantal Sébire a occulté le fait qu'elle avait refusé les traitements proposés comme la chirurgie et la chimio à l'époque où c'était possible( en connaissance de cause), ne prenant que de l'homéopathie.
Si le patient est inconscient, il y a les directives anticipées vieilles de moins de 3 ans, la personne de confiance puis les proches.
Quoi qu'il en soit, il faut inscrire la démarche thérapeutique dans le dossier. S'il y a des difficultés la décision sera prise en collégialité. C'est à dire uniquement entre médecins et non en équipe pluridisciplinaire comprenant infirmière, aide-soignantes...
Dans tous les cas, le médecin a le dernier mot et il y a aussi les soins palliatifs qui sont développés.

Enfin, il faut savoir que quand la douleur est supprimée, la demande d'euthanasie disparait dans la plupart des cas !

Beaucoup de monde réclame une nouvelle loi mais 70% des médecins et 90% des paramédicaux ne connaissent pas cette loi qui pourtant est relativement concrète et permet d'éclaircir la plupart des situations!


Ensuite, on a eu l'intervention de l'équipe mobile de soins palliatifs ( psychologue, infirmière et interne ) très intéressante.

Le mardi après-midi, l'association JALMAV ( jusqu'à la mort accompagner la vie) puis la ligue contre le cancer sont venus nous parler de leur travail bénévole comme accompagnant des patients.

Cet après-midi, nous avons rencontré la socio-esthéticienne. Après nous avoir expliqué son métier, nous avons pratiqués : un soin du visage et  j'ai même eu le droit à un massage de la main ! En plus d'être utile pour notre métier si quelqu'un est un jour angoissé, ça m'a procuré un bien fou !
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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 14:59
I - Définition

Cancer du sang, caractérisé par la prolifération incontrôlée dans la moëlle osseuse des cellules qui sont à l'origine des globules blancs : les cellules hématopoïétiques.
Il existe plusieurs types de leucémies : les leucémies aigues et chroniques. Ce cours ne parlera que des premières.
Ensuite, il existe deux types de leucémies aigues suivant la lignée de cellules souches qu'elle touche :
¤la leucémie myéloblastique aigue LAM
¤ la leucémie lymphoblastique aigue LAL
Pour les deux, les cellules sont bloquées au stade de blastes dans la moelle osseuse et dans le sang.

II - Causes et facteurs de risque

Forme de "novo" : émergence brutale sans prédisposition connue

Forme secondaire :  exposition radiques ou toxiques, anomalies génétiques, chromosome phildelphie pour la LAL de l'adulte.

Les LAL touchent particulièrement les jeunes enfants avec un bon taux de guérison ( 80 %) mais ont un pronostic plus défavorable quand l'adute est touché.


III- Signes

AEG ( atteinte de l'état général )
Adénopathies avec atteintes médiastinales
Splénomégalie et hépatomégalie
Douleurs osseuses
Aplasie médullaire


IV - Examens complémentaires

NFS ( numérotation formule sanguine ) en prise de sang : anémie, neutropénie, thrombopénie, augmentation de globules blancs pour la LAM

Ponction sternale : myélogramme  :blastes +++ ou biopsie ostéo médullaire

ECG
Radiographie pulmonaire
Echographie abdominale


V- Traitement

a- LAL

chimiothérapie en 2 ou 3 cures
Si rechute : greffe de moelle en allogreffe ou auto greffe: conséquence : aplasie donc chambre stérile

b- LAM

chimiothérapie intensive
Greffe de moelle osseuse


VI - Actions infirmières

Explication des traitements et soins
Relation d'aide
Installation en chambre stérile si besoin avec explication des contraintes ( peu de visites et habillage en stérile, tout ce qui rentre doit être stérilisé, nourriture spécifique,...)
Aide aux actes de la vie quotidienne ( toilette, ....) pouvant être rendu difficile par la fatigue
Mise en place de la chimiothérapie ( suivi particulier)
Explications, surveillance et traitement des effets secondaires : perte de cheveux, diarrhées ou constipation....
Participation à la pose d'une cathéter central deux voies ou tunnélisé/ Chambre implantable pour l'administration des chimiothérapies et les nombreuses prises de sang.
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 19:13
I - Définition

Maladie chronique évolutive liée à la dégénérescence des neurones dopaminergiques dans la substance noire ( locus niger).


II - Facteurs de risque et épidémiologie

Début progressif entre 40 et 75 ans
15% de formes génétiques sinon formes sporadiques
Touche un peu plus les hommes que les femmes
Facteur de risque évoqué : pesticides


III - Signes cliniques

A - Syndrome extra-pyramidal

1- Akinésie

Trouble de l'initiative motrice avec lenteur et rareté des mouvements
Diminution de l'expression gestuelle
Rareté des clignements, réduction des mimiques
Absence de déplacement de la tête lors de l'exploration du champ visuel
Diminution du balan du bras
Piétinement en début de marche puis enrayement cinétique lors des périodes OFF
Micrographie
Dysarthrie monotone avec voix assourdie
Blocage en début de discours et augmentation du débit verbal

2 - Hypertonie extra-pyramidale "plastique"

Résistance constante lors de l'allongement passif des membres, cédant par à-coups en "roue denté".
Posture typique avec fléchissement des membres.

3 - Tremblement de repos

Signe initial dans 60-70 % des cas
Rythmique, régulier, lent et de faible amplitude
Disparaît au maintien postural, en mouvement et pendant le sommeil
Augmente à l'émotion, au stress, à la fatigue, lorsqu'on se concentre
Unilatéral ou asymétrique
Épargne le chef


B - Syndromes neuro-végétatifs

hypersialorrhée, hypersudation, hyperséborrhée, hypotension orthostatique, constipation


C - Troubles psychiques

ATTENTION : les malades ont conscience de leur dégradation !

Syndrome dépressif
Atteinte cognitive ( désorientation spatio-temporelle, troubles mnésiques)
Syndrome démentiel appelé aussi démence parkinsonienne


IV - Examens complémentaires

Pour éliminer un diagnostic différentiel :
Scanner
IRM
Dosage du cuivre ( maladie de Wilson)


V - Traitement

A - Apport en dopamine  contre l'akinésie et la rigidité

¤Benzérazide + L-Dopa (lévo-dopa) : modopar
Carbidopa + L-Dopa : sinemet

¤Effets indésirables :
troubles digestifs, mouvements anormaux, somnolence, coloration foncée des urines, hypotension, tachycardie, troubles psychiatriques ( syndrome confusionnel, hallucinations, bouffées d'angoisse )

¤Association prudente avec les neuroleptiques

¤Epuisement de l'effet au bout de 3 à 5 ans appelé "période de lune de miel" :
akinésie de fin de dose, matinale, nycthémérale, paradoxale, effet ON/ OFF, dyskinésie

¤Dispositif Duodopa : pompe de L-Dopa en gel intestinal pour moins de variation et un apport régulier


B -  Réduction du turn-over de dopamine ( dégradation et recapture) contre l'akinésie et la rigidité

¤ Inhibiteur de la monoamine oxydase de type B:
Sélégrine / Rasagiline
Effet indésirable : dyskinésie

¤ Inhibiteur de la cathécolométhyl transférase entacapone
En association avec L-dopa
Effet indésirable : troubles digestifs,dyskinésie, rares hépatites donc SURVEILLANCE HEPATIQUE


C - Apport d'agonistes dopaminergiques

¤ Apomorphine contre l'akinésie et l'hypertonie
en sous-cutané, auto administré par le patient quand il y a blocage OFF
délai d'action de 2 à 10 min et durée d'action de 45 à 90 min
pompe avec injection continue pour les formes graves
effet indésirable : vomissement  donc PRESCRIPTION DE DOMPERIDONE

¤ Dérivés de l'ergot de seigle contre l'akinésie et la rigidité
en association avec la L-Dopa
Effet indésirable : risque d'accès de sommeil diurne

¤ Agonistes non ergolines contre les tremblements
en mono-thérapie ou en association avec la L-Dopa
Effet indésirable : nausées, vomissements, somnolence, vertige, risque d'accès de sommeil diurne, troubles neuropsychiatriques à type d'addiction


C - Blocage cholinergique par atropinique contre les tremblements, la rigidité et un peu l'akinésie

Lepticur en intra-musculaire
en mono-thérapie si tremblements purs
en association avec L-Dopa ou un agoniste dopaminergique
Effet indésirable : bouche sèche, constipation, troubles de l'accommodation, tachycardie, rétention urinaire si obstacle urétroprostatique déjà présent, risque de glaucome donc SURVEILLANCE OPHTALMIQUE REGULIERE


D - Stimulation cérébrale profonde
Opération chirurgicale



VI - Actions infirmières

  A - A l'entrée

Attitude sécurisante
Installation dans une chambre adaptée : lit, matelas anti-escarre et personnalisée pour éviter la perte de repères
Évaluation du degré d'autonomie
Recueil d'information auprès du patient et de la famille
Bilan d'entrée : biologique standard, ECG, fond d'oeil, EEG, radio du crâne, radio pulmonaire, BU et poids


B - Au cours de l'hospitalisation

1 - Surveillance e transcription de l'évaluation

Signes nouveaux
aggravation
périodes ON / OFF ( horaires)
autonomie à l'hôpital comparativement au domicile

2 - Prise en charge spécifique

a - Troubles moteurs
Aide au lever ( rigidité)
Lever progressif ( hypotension orthostatique )
Petit-déjeuner au lit possible ( dérouillage nécessaire )
Aide à la toilette, l'habillage, la mise au fauteuil
Prévention d'escarre
Aide à la marche ou fournir un déambulateur
Lits roues bloquées, chaussures adaptées et sol sec
Évaluer et traiter la douleur
Ne pas faire manger ( lenteur ) mais couper si besoin, ouvrir les emballages
Prévoir grande serviette et pipette fermée ( peur de se salir )
Faire réchauffer les plats si besoin
Rester présent avec le matériel d'aspiration ( fausses routes)
Accompagnement au WC ou au montauban
Sinon urinal ou bassin mais éviter la sonde vésicale et les protections le plus possible
Veiller à l'hydratation, massages abdominaux ( constipation )
Proposer des loisirs : Radio et TV, lecture par un tiers, jardinage, marche avec aide

b- Troubles psychiques
Stimuler avec douceur
Valoriser les progrès, la participation
Rassurer la nuit ( insomnies anxieuses)
Faire verbaliser le vécu et respecter les émotions

3 - Traitement et éducation

Faire prendre conscience du respect des horaires et les effets néfastes de l'arrêt du traitement
Prise en milieu et fin de repas ( attention aux horaires entre , il faut manger un peu)
Planifier les soins pendant la période d'activation des médicaments ( un quart d'heure à quatre heures après)
Surveillance de l'efficacité
Surveillance des effets secondaires

4- Éducation de la famille

Compréhension de la pathologie et ses conséquences ( fatigue)
Maintien de l'autonomie le plus possible
Prévention du risque de complications ( chutes, infections urinaires...)
Utilisation du stylo d'Apokinon lors des périodes OFF
Mise en place dans un moyen séjour pour pouvoir "souffler"
Relation d'aide si besoin

5 - Rééducation

Kinésithérapie ( gymnastique et passif)
Gymnastique collective
Orthophonie
Ergothérapie
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 18:32
Pour le "mémoire", il faut réaliser 2 à 3 entretiens avec la même grille/guide d'entretien.

Pour un bon entretien, la durée est de 10 à 20 minutes. Il ne faut pas influencer l'interviewé, on ne doit donc pas lui dire notre sujet, ni acquiescer pendant. On doit prévenir que c'est enregistré ( puisqu'il faut recopier ce qui a été dit), anonyme ( pour que la personne parle sans crainte) et que l'interrogé aura un droit de regard dessus.

Après, il faut le retranscrire entièrement, mot pour mot, avec le silences et les "euh", en numérotant les lignes.

On dit qu'on grille le premier entretien car il va servir à modifier les questions si besoin pour mieux cibler le sujet, on ne s'en servira pas pour le TEFE même s'il peut nous apporter quelques idées.

Voici mon guide d'entretien :

Quelles sont vos expériences antérieures?

Pouvez vous décrire en quelques mots votre travail actuel?

Pourquoi avoir choisi de travailler dans ce service?

Comment gérez vous la violence, l'agressivité des patients?

Avez vous déjà eu l'impression d'être maltraitant? Dans quelles situations?

Avez vous souvent besoin de contenir physiquement les patients?

Dans ces cas-là que ressentez vous?

Comment gérez vous l'après contenance?

Pour vous quels sont les points importants à respecter lorsque vous êtes amener à contenir physiquement?

Pour vous quelle différence entre contention et contenance?

Pour vous en quoi la contention peut être bénéfique au patient?

Voulez vous ajouter quelque chose?

Avez-vous un conseil, des références pour la réalisation de mon travail?

J'aimerais rajouter une ou deux questions sur la souffrance/ l'épuisemnt qui pourrait amener le soignant à contenir mais je ne sais pas comment la formuler.

Avez vous des idées?
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 21:51
Lors de la troisième année des études infirmières, on doit réaliser un travail écrit de fin d'études. On est noté sur 60 ( 30-écrit, 30-oral ), ce qui complétera la MSP de DE sur 60 aussi.
Ce document contiendra 15 à 20 pages sur une réflexion portant sur la recherche infirmière dans mon IFSI ( chaque école a ses propres critères ).
Après trois séances de guidance exploratoire ( groupe de 10 étudiants et 2 enseignants), j'ai enfin trouvé mon sujet.

Le thème sera la contention et la contenance physique.

Voici mes deux situations d'appel :
Lors d'un stage en psychiatrie, une malade de huntington en refus de soin est agressive lors des toilettes, notamment ce matin là au lit-douche. Je dois la maintenir au point de sans doute lui faire des bleus.
Lors d'un stage en pédopsychiatrie, un jeune, hyper agité, n'arrive pas à se calmer et est violent avec les autres patients. Après lui avoir proposé plusieurs solutions, l'infirmière et moi-même sommes amenée à le contenir, le saisissant fermement par les bras, l'entraînant à l'écart jusqu'à ce qu'il se calme.
Mes questions de départ :
En quoi contenir physiquement peut poser des difficultés au soignant ?
En quoi contenir physiquement peut influencer la prise en charge soignante ?

Voilà où j'en suis pour l'instant...
J'ai aussi fait un premier entretien. Lors d'un prochain article, je mettrais ma grille d'entretien.
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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 21:20

De Didier Anzieu

C'est durant mon stage que je l'ai lu et heureusement!
Il reprend certains concepts de psychanalyse et créer un nouveau concept, celui du Moi-peau.
Ce concept explique le besoin d'enveloppement " pack" des patients autistes et psychotiques, le système de perméabilité face au monde extérieur....

Il est concret et fait un bon rappel des différentes théories ( Freud, Klein...).
Certaines  notions me sont assez lointaines mais je trouve qu'il est vraiment très intéressant.
Je n'ai plus qu'à me le trouver car il faut l'avoir sous la main quand on veut travailler avec ce type de patients.

 

Je sais qu'il a écrit un autre livre sur " La dynamique des groupes restreints ".

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Published by heike - dans l'infirmier
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